« »Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’envoyez-vous cette calamité ? […] Sans nez, un homme n’est plus un homme. […]. Si encore je l’avais perdu en duel, ou à la guerre, ou par ma faute !… Hélas non ! il a disparu comme cela, sans rime ni raison… Non, reprit-il après quelques instants de silence, c’est inconcevable. » »




