Stage de guimbarde, culture et chamanisme de Yakoutie

Stage de guimbarde, culture et chamanisme de Yakoutie

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Description

A l’occasion de la venue en France d’un musicien traditionnel Spiridon Shishigin, nous vous convions à un stage complet autour de la musique et de la culture yakoute. Il vous permettra de découvrir de manière approfondie la culture et les traditions de ce peuple qui vit dans la région la plus froide du monde.
 
Sur une journée, l’atelier propose découverte et expérimentation
personnelle. Le matin, Emilie Maj assurera la partie ethnologique et
l’initiation au mode de pensée et au chamanisme yakoute. Après un repas pris en commun sur place avec le musicien, celui-ci vous guidera dans l’utilisation de la guimbarde et l’apprentissage du jeu long, propre à la manière ancienne de jouer de la guimbarde chez les Yakoutes
Programme :
de 10h à 12h30 :
Initiation à l’ethnologie des Yakoutes et au chamanisme en Sibérie du nord le matin, avec Émilie Maj
de 12h30 à 13h30 Repas (inclus).
de 13h30 à 16h30 :
Stage guimbarde tous niveaux avec Spiridon
Réservation : contact@borealia.eu
 
PRÉSENTATION DU MUSICIEN :
Maître de guimbarde et des traditions musicales yakoutes, Spiridon est virtuose de guimbarde. Il est l’un des personnages qui ont joué un rôle prépondérant dans le renouveau de la guimbarde en République Sakha (Yakoutie) au Nord de la Sibérie.
L’un des premiers Yakoutes à jouer à l’étranger, il a notamment interprété en 1995 la bande son du film « Chamane » de Bartabas.
Dans son style, il a préservé le « jeu long », une technique ancienne oubliée par la jeune génération.
Spiridon ne se rend jamais à un concert sans emporter avec lui un
petit sac mystérieux. A l’intérieur :
des guimbardes des toutes sortes… qui s’apprennent les unes aux autres à jouer. Certaines y demeurent quelques jours, d’autres quelques mois… ou plusieurs années. Jusqu’à ce que Spiridon décide qu’elles sont enfin capables d’interpréter les mélodies de son pays natal…
 
LA GUIMBARDE :
Il tient dans le creux de la main et prend la température de celui qui le porte au bout de quelques minutes. Ce bout de métal courbé au milieu duquel est fixée une languette peut émettre, en résonance avec le corps humain, des vibrations envoutantes, dont les harmoniques touchent directement notre âme et les substances physiques qui nous composent.
Cet instrument, c’est la guimbarde, très répandue sur le continent eurasiatique et instrument national du peuple sakha au nord-est de la Sibérie. Au dire des Yakoutes, la guimbarde parle et chante. Différents procédés, rythmiques ou mélodiques, alternant le jeu avec la langue, les lèvres, la cavité buccale, la gorge, le ventre ou le nez permettent d’interpréter l’alouette, l’oie, le coucou ou encore le cheval. De par son contact direct avec, à la fois, l’air et le corps, la guimbarde est considérée comme la meilleure traductrice de l’âme humaine. De ce fait, elle constitue un bon moyen de converser non seulement entre hommes, mais aussi avec les esprits de la nature… Spiridon ajoute : « Parfois, ma guimbarde parle toute seule et je l’écoute jouer ».
Les Yakoutes distinguent les guimbardes ‘qui parlent’, plus rythmées, de celles qui ‘chantent’, plus mélodieuses. Le jeu étant en particulier basé sur la phonétique et, notamment, la prononciation des voyelles, le khomus est considéré comme un bon traducteur des émotions humaines.

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